Cathy Apourceau-Poly est intervenue au Sénat au sujet de la ratification des nouvelles règles de l’assurance chômage. Après avoir dénoncé des soi-disant salariés qui profiteraient des ruptures conventionnelles pour partir en vacances, le gouvernement a présenté ce texte pour raboter 400 millions d’euros au budget de l’Unedic.
Il faut réduire les droits de tous au prétexte qu’il y aurait des abus, sans que ne soit jamais posée la question de la hausse des ruptures conventionnelles et ce qu’elle montre du monde du travail en quête de sens.