En plein Octobre rose, le Gouvernement a accepté de dérembourser le Zoladex, un traitement contre le cancer du sein et de la prostate. Ce dernier a agit à la demande du laboratoire AstraZeneca, qui juge son prix trop bas. Dès le 15 décembre, des milliers de malades devront changer de traitement ou payer plus de 1 000 € par an de leur poche.
Changer de traitement en plein parcours de soins n’a rien d’anodin : des patientes peuvent risquer une ablation des ovaires. En Australie, la mobilisation a obligé AstraZeneca à fournir ce médicament gratuitement. Pourquoi la France n’a-t-elle rien exigé ?
Cathy Apourceau-Poly a écrit à la Ministre de la Santé, Stéphanie RIST, pour demander un accès gratuit pour les patientes et patients sans alternative, et le report du déremboursement d’ici là. La sénatrice portera ce combat lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale.

