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MAXAM TAM : jusqu’où l’État laissera-t-il détruire les emplois ?

Ce mardi 3 novembre, Cathy Apourceau-Poly a été conviée à participer à la table ronde autour de l’usine Maxam Tam de Mazingarbe.

À l’invitation de Sylvain Robert, maire de Lens et Président de l’Agglomération de Lens-Liévin, avec Laurent Poissant, maire de Mazingarbe, le sous-préfet de Lens et les représentants de salariés, les échanges ont porté sur la situation de l’usine.

Cette usine emploie 74 salariés et est spécialisée dans la fabrication d’explosifs de carrières et est classée SEVESO seuil HAUT.
C’est ici un véritable savoir-faire qui est implanté dans notre Bassin Minier depuis plus de 100 années.

L’usine est la propriété d’un groupe espagnol au sein duquel siège un fonds de pensions américain qui agit comme un véritable vautour.
Elle est aujourd’hui en redressement financier, les ouvriers n’ont pas été payés, et la sécurité du site est assurée bénévolement par les salariés !

Comment peut-on en arriver là ? Ce groupe n’est pas déficitaire et laisse dépérir une se ces filiales en refusant les investissements.
L’État se doit d’intervenir et doit arrêter d’agiter l’étendard d’un possible repreneur alors que depuis quatre mois le groupe espagnol fait tout pour décourager les repreneurs qui se sont manifestés.